Lieu : Rock School Barbey / Club
Ouverture des portes : 20H00
Concert : 20H30
Style(s) : Rock / Indie Rock / Post Punk
Tarif(s) : 20 € (Prévente - Hors frais de location)
25 € (Sur place)
Organisateur(s) : Rock School Barbey
Kid Kapichi, joyaux de la couronne punk british, annoncent une série de concerts en France en 2026, notamment le 10 décembre à la Rock School Barbey ! Le nouveau line-up, toujours porté par Jack Wilson et Eddie Lewis, défendra sur scène l’album « Fearless Nature », disponible depuis le début d’année via Spinefarm Records.
Écrit durant l’été 2024, « Fearless Nature » reflète une période de profonds bouleversements pour Wilson, marquée par une série de troubles mentaux, et son écriture autrefois alimentée par la colère s’est retrouvée désormais dominée par la peur. La création de l’album a cependant eu un effet thérapeutique pour le chanteur du groupe : « Je me sens super bien aujourd’hui. Quand j’écoute cet album, c’est ce dont je suis le plus fier aujourd’hui. En le réécoutant, je me dis que j’étais dans un endroit où je n’avais jamais été, sans savoir comment m’en sortir. Maintenant, j’ai repris le contrôle. »
L’album marque également un autre tournant pour Kid Kapichi. En mai 2025, le guitariste Ben Beetham et le batteur George Macdonald ont annoncé leur départ du groupe, et « Fearless Nature » se situe à la croisée des deux ères : écrit, enregistré et produit avec l’ancien line-up, mais interprété sur scène par le guitariste Lee Martin et le batteur Miles Gill, amis de longue date de Wilson et de Lewis. « Il y a une énergie totalement nouvelle, surtout en concert. On saute partout, comme si c’était notre tout premier live. »
Il existe des groupes qui enregistrent des disques, et il existe des groupes qui traversent l’épreuve du feu pour les trouver. La réalisation de « The Grown-Ups Are Talking », quatrième album de Demob Happy et le plus inflexible à ce jour, s’inscrit clairement dans cette seconde catégorie. Écrit à travers la mort de l’ego, le deuil, la révélation et le silence brûlant du désert, c’est une œuvre d’honnêteté radicale : le son d’un groupe qui se dépouille pour revenir à la vérité. Pas d’armure. Pas d’illusions. Pas de distractions. Seulement le vide, la musique et le miroir tourné vers l’intérieur.
Depuis des années, le chanteur, bassiste et parolier Matthew Marcantonio était attiré par le désert, une seconde maison vers laquelle il revenait encore et encore, où le monde devient poussière, immobilité et danger. Perché sur une colline de Joshua Tree se trouve Rancho de la Luna, le studio légendaire dont la philosophie de réduction des distractions et de présence maximale a discrètement façonné tous les albums précédents de Demob Happy. Lorsque le moment est venu de commencer le quatrième album, le groupe a fait ce qu’il s’était promis depuis une décennie : ils sont allés dans le désert pour voir ce qui allait se passer.